STEVE MBIKAYI engagement report
@Cartesien243 - 194K followers on X
Measured over 30 original posts from a 30-day window, last computed on September 15, 2026.
Engagement
A typical post picks up 50 interactions against 194K followers, an engagement rate of 0.026%. Measured over 30 original posts, its engagement rate beats 34% of 15,519 tracked accounts of a similar size, which puts it in the middle of its size range rather than at either end. Posts are seen about 4.2K times each, and 1.19% of those impressions turn into an interaction. That is about 2.17% of the follower count, which is the gap between an audience on paper and an audience in a timeline. Posting runs at about 1 post a day over the last 30 days, with activity on roughly 67% of days. Most posts go out around 11:00 UTC, and Monday is the busiest day of the week. Of the 30 posts sampled, 67% carry an image or video. The account's strongest tracked post pulled 816 interactions, about 16x its own typical post.
Measured over 30 original posts from a 30-day window, last computed on September 15, 2026.
Compared with accounts its own size
STEVE MBIKAYI's engagement rate beats 34% of the tracked X accounts closest to it in follower count (15,519 accounts, accounts of similar size (decile 8 of 10)). A percentile is spread evenly by construction, so 50 really is the middle of that group and 90 really is its top tenth.
On engagement per impression rather than per follower it beats 48% of the same group. When those two numbers disagree, the gap is about how far its posts travel rather than how people react to them.
Where this sits in the catalog
At 0.026%, STEVE MBIKAYI sits above the 25th percentile of the 157,233 accounts in this comparison. That places it in the below the median band, which runs 0.022% to 0.128%.
Show the percentile table
| Percentile | Engagement rate |
|---|---|
| 10th percentile | 0.003% |
| 25th percentile | 0.022% |
| 50th percentile | 0.128% |
| 75th percentile | 0.604% |
| 90th percentile | 2.32% |
| 99th percentile | 83.4% |
This ruler is the whole measured catalog, not a size-matched group: it shows where the raw rate falls across every account we can measure, all of which are large. For a like-for-like comparison, read the size-band percentile above instead. See how the bands are built
Posting timing
This account posts most often around 11:00 UTC, and Monday is its busiest day of the week. The bars below are the catalog-wide pattern, with this account's own busiest slot marked. They do not show how this account performs at each hour: we keep one aggregate per account, not one per hour, so that measurement does not exist in our data.
Show engagement by hour posted, utc as a table
| Hour (UTC) | Vs author median | Posts |
|---|---|---|
| 00:00 UTC | -1% | 89K |
| 01:00 UTC | -2% | 90K |
| 02:00 UTC | -3% | 88K |
| 03:00 UTC | -4% | 94K |
| 04:00 UTC | -5% | 76K |
| 05:00 UTC | -4% | 75K |
| 06:00 UTC | -5% | 86K |
| 07:00 UTC | -5% | 93K |
| 08:00 UTC | -4% | 108K |
| 09:00 UTC | -4% | 124K |
| 10:00 UTC | -3% | 129K |
| 11:00 UTC | -3% | 141K |
| 12:00 UTC | -3% | 154K |
| 13:00 UTC | -3% | 167K |
| 14:00 UTC | -4% | 173K |
| 15:00 UTC | -2% | 176K |
| 16:00 UTC | -3% | 171K |
| 17:00 UTC | -3% | 159K |
| 18:00 UTC | -2% | 149K |
| 19:00 UTC | -2% | 141K |
| 20:00 UTC | -1% | 131K |
| 21:00 UTC | 0% | 116K |
| 22:00 UTC | -2% | 100K |
| 23:00 UTC | -1% | 90K |
Show engagement by day of week as a table
| Day | Vs author median | Posts |
|---|---|---|
| Sunday | +5% | 393K |
| Monday | +1% | 483K |
| Tuesday | -2% | 520K |
| Wednesday | -3% | 472K |
| Thursday | -2% | 430K |
| Friday | -3% | 447K |
| Saturday | +2% | 393K |
Formats this account uses
Its own posting mix on the left, and what each of those formats does across every account we track on the right. Only formats where the effect clears our publish test appear here, so an empty row is a format we could not measure rather than one that does nothing.
| Format | This account | Catalog effect | 95% interval | Accounts behind it |
|---|---|---|---|---|
| Image or video | 67% of posts | +111% | +108% to +115% | 34K |
| Outbound link | 0% of posts | -41% | -42% to -40% | 32K |
| Typical length | - | +15% | +14% to +16% | 32K |
- 67% of this account's sampled posts carry an image or video. Across the catalog, posts with an image or video run 111% above the same accounts' other posts.
- 0% of its posts carry a link off X. Across the catalog, posts with an outbound link run 41% below the same accounts' other posts.
- Its average post runs 1764 characters, which falls in the over 280 characters band. Across the catalog, posts over 280 characters run 15% above the same accounts' other posts.
These are catalog-wide differences applied to this account's own posting mix, not a measurement of how each format performs for this account specifically. We keep one median per account, not one per format per account, so the second thing is not something this data can tell you.
Best tweets
- Aug 1, 202616x their median
#RDC : Sauvons la RDC de Kabila pose sept conditions pour un dialogue national crédible, écarte Tshisekedi comme garant du processus Le Mouvement Sauvons la RDC a publié, samedi 1er août 2026, une déclaration en réaction à l'annonce d'un éventuel dialogue national par le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu. Le mouvement pose sept conditions préalables : une médiation neutre appuyée par l'Union africaine et l'ONU, un dialogue réellement inclusif, sa tenue dans un pays tiers, l'examen sans tabou des causes profondes de la crise, le caractère souverain et contraignant de ses résolutions, l'abandon de tout projet référendaire sur la Constitution avant son ouverture, des mesures de décrispation politique (libération des prisonniers politiques, levée des interdictions de partis, retour des exilés, dissolution de la milice « Force du progrès »), et un mécanisme de suivi international. Le mouvement affirme qu'aucun dialogue organisé sous l'autorité de Félix Tshisekedi ne peut être crédible, le désignant comme « principal protagoniste » de la crise.
- Sep 13, 202612x their median
Le Président de la République reçoit une délégation de la PEP-AAAP Ce samedi 12 septembre 2026, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du Congo, a reçu, en sa résidence de l’Union africaine, une délégation de la plateforme politique et électorale PEP-AAAP, conduite par son président, le Haut Représentant Tony Kanku Shiku Les échanges ont principalement porté sur le processus de dialogue politique initié par le Chef de l’État, dont l’ordonnance instituant la commission de préparation a été signée ce même jour. À cette occasion, la PEP-AAAP a réaffirmé sa détermination à accompagner et à soutenir toutes les étapes de ce processus, dans un esprit de responsabilité, de cohésion nationale et de recherche de solutions durables aux défis auxquels le pays est confronté. Sur le plan sécuritaire, le Président de la République a réitéré sa détermination à tout mettre en œuvre afin de permettre à la République démocratique du Congo de recouvrer, dans les meilleurs délais, l’intégrité de son territoire. La délégation de la PEP-AAAP a, pour sa part, assuré le Chef de l’État de son soutien résolu à cette mission régalienne et de sa disponibilité à contribuer, dans le cadre de ses responsabilités politiques, à la consolidation de la paix, de la cohésion nationale et de la stabilité du pays. À travers cette démarche, la PEP-AAAP entend continuer à jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, en constituant une force politique responsable, organisée et mobilisée autour des priorités nationales et de l’action du Chef de l’État. La plateforme réaffirme ainsi sa volonté de contribuer activement à l’aboutissement heureux du processus de dialogue et aux efforts engagés pour la restauration de la paix et de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.
- Sep 8, 20269.7x their median
L’UNIVERSITÉ CONGOLAISE EN DANGER Carte blanche n° 314 À la faculté polytechnique de l’université de Kinshasa toute une promotion de la première licence aurait échoué. Un tel résultat révèle plutôt une crise plus profonde, située à l’intersection de plusieurs défaillances : celles de l’enseignement secondaire, de l’Examen d’État, de l’enseignement des sciences, de la pédagogie universitaire, de la sélection des étudiants et du financement de nos établissements d’enseignement supérieur. La crise commence bien avant l’université. Il n’est malheureusement pas rare de voir des élèves obtenir des résultats particulièrement élevés à l’Examen d’État sans disposer, par la suite, des connaissances fondamentales que ces résultats sont censés attester. La fraude organisée ou tolérée dans certains centres de passation, notamment par la circulation illicite des réponses et l’utilisation frauduleuse des moyens modernes de communication, est régulièrement dénoncée. Ce véritable secret de Polichinelle mérite d’être combattu avec une rigueur absolue. Depuis plus d’une décennie, nous appelons à une réforme profonde de l’Examen d’État et du programme des mathématiques à partir du primaire. La manière dont les maths et les sciences sont enseignées mérite réflexion. Trop souvent présentées comme des disciplines abstraites, elles suscitent chez de nombreux élèves crainte et rejet, alors qu’elles devraient être des instruments de raisonnement, de résolution des problèmes et de développement technologique. Aucune nation ne peut véritablement se développer sans une masse critique de scientifiques, d’ingénieurs, de techniciens et de chercheurs. C’est dans cette perspective que, quand nous étions à l’ ESU, nous avions initié la Bourse de l’excellence et de la solidarité nationale, destinée notamment à encourager les étudiants qui choisissaient les filières scientifiques et technologiques. Qu’est devenue cette initiative ? Il serait également injuste d’imputer la totalité des échecs aux seuls étudiants. L’université doit accepter de s’interroger sur ses propres méthodes. Lorsqu’une promotion entière échoue, la responsabilité pédagogique de l’institution mérite nécessairement d’être examinée. Une université ne se mesure pas à sa capacité à éliminer le plus grand nombre d’étudiants, mais à son aptitude à former, avec rigueur et exigence, ceux qui disposent des prérequis nécessaires. L’exigence académique ne doit jamais être confondue avec la mystification du savoir. La question de la relève académique mérite également réflexion. C’est notamment dans cette perspective que nous avions initié la Bourse pour l’émergence du Congo, afin de permettre aux meilleurs diplômés, dans les domaines scientifiques, de poursuivre leur formation dans de grandes institutions spécialisées à l’étranger. Là encore, quel sort a été réservé à cette initiative ? Enfin, l’université ne peut constituer l’unique destination de tous les détenteurs d’un diplôme d’État. Une politique éducative moderne doit offrir une diversité de parcours : universités, instituts supérieurs, formations techniques et professionnelles et apprentissage des métiers. Mais la question de la sélection renvoie aussi à celle du financement. Lorsqu’une université dépend largement des contributions des étudiants pour assurer son fonctionnement, elle peut être tentée d’augmenter continuellement ses effectifs. L’étudiant est perçu non plus seulement comme un apprenant à former, mais aussi comme une source de financement indispensable à la survie de l’institution. Cette logique est dangereuse. L’université ne peut durablement être réduite à une entreprise dont l’équilibre financier dépend exclusivement du nombre de ses étudiants. L’État doit reprendre pleinement ses responsabilités : restaurer la crédibilité de l’Examen d’État, améliorer l’enseignement des sciences, moderniser la pédagogie universitaire, préparer la relève académique et assurer aux universités les moyens nécessaires à leur mission.
- Sep 13, 20269.6x their median
L'ordonnance portant la création du comité d'organisation du dialogue national sur la paix, la cohésion et la refondation de la nation signé par le Président Tshisekedi indique que nous allons dans une mauvaise direction. C'est le Président Tshisekedi va contrôler totalement le dialogue. Est ce que c'est ça le dialogue que nous voulons ? Je ne me prononce pas maintenant, j'attends le dernier indicateur de direction : la nomination des animateurs.
- Aug 28, 20265.2x their median
DIALOGUE NATIONAL : UNE CONVERGENCE DE VUES À SALUER Carte blanche n° 310 Le Président de la République a tracé les contours du Dialogue national. Nous saluons la convergence entre plusieurs principes de son discours du 27 août et nos réflexions antérieures. Cette convergence conforte notre conviction qu’une réflexion dépassionnée peut utilement contribuer au débat national. Dans la Carte blanche n°292, nous estimions que la crise congolaise ne pouvait être réduite aux seules contradictions entre majorité et opposition, ni résolue par un traditionnel partage du pouvoir. Le Président pose aujourd’hui un diagnostic convergent : « Nous avons trop souvent répondu aux crises par le partage du pouvoir plutôt que par la consolidation de l’État. » Dans la Carte blanche n°294, nous proposions des « États généraux de la République » associant les forces vives et débouchant sur un Pacte national. Le processus annoncé présente une similitude remarquable : consultations dans les 26 provinces, large association des forces vives, adoption d’un « Pacte national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État ». La convergence est plus frappante encore avec notre Carte blanche n°309. Nous y écrivions : « Avant de déterminer avec qui dialoguer, encore faut-il définir la nature du conflit que l’on veut résoudre. » Et nous interrogions : « Mais que devient ce raisonnement dès lors que l’on reconnaît simultanément l’existence d’une intervention militaire étrangère ? » Le Président répond sans ambiguïté : « La République Démocratique du Congo est victime d’une agression. » Allocution du Chef de l'Etat. De cette qualification découle une distinction essentielle : Washington traite principalement de la dimension interétatique ; Doha porte notamment sur la cessation des hostilités avec l’AFC/M23 ; le Dialogue national est conçu « par les Congolais et pour les Congolais ». C’est précisément la distinction que nous défendions. Nous écrivions encore : « Refuser de transformer une rébellion soutenue de l’extérieur en composante ordinaire du jeu politique ne signifie donc pas refuser toute négociation. » Et : « Dialoguer n’est pas se soumettre. Négocier n’est pas capituler. Mais négocier exige de savoir avec qui l’on négocie et sur quoi. » Le discours présidentiel traduit cette distinction en architecture politique. Nous mettions également en garde contre un cycle trop répété : « rébellion, négociation, intégration, accalmie, nouvelle rébellion. » Et nous concluions : « Refusons que l’occupation, quelle qu’en soit la forme, devienne un raccourci vers l’accès aux institutions de la République. » Le Président formule une exigence remarquablement convergente lorsqu’il affirme que « nul ne peut prétendre s’asseoir à la table de la Nation tout en prenant les armes contre elle » et qu’aucune conquête militaire ne pourra être convertie en légitimité politique. Nous nous félicitons de cette convergence. Nos Cartes blanches n’ont d’autre raison d’être que d’analyser, de proposer et, si possible, d’anticiper. Elles se veulent une contribution objective au débat national, indépendamment des positions conjoncturelles. Le processus annoncé rejoint largement les principes que nous avons défendus. Nous lui apportons notre total soutien. Dans la Carte blanche n°309, nous posions cette alternative : « Paix rapide ou paix durable ? » Le Président trace une voie permettant de la dépasser : rechercher la paix sans sacrifier l’État, réconcilier sans légitimer la violence, dialoguer sans transiger sur la souveraineté. Sur cette voie, nous nous retrouvons pleinement. Lorsque des réflexions séparées convergent vers une même exigence de souveraineté, de cohésion nationale et de consolidation de l’État, ce n’est pas la victoire d’un auteur. C’est la République qui gagne.
- Sep 14, 20263.2x their median
Le mandat du Président de la République, issu du suffrage universel, est en cours. Aucun dialogue ne peut donc avoir pour objet de remettre en cause l’ordre constitutionnel, de contourner les institutions élues ou d’organiser un partage du pouvoir qui est souvent l’objectif ultime, et non déclaré, des dialogues dans la culture politique congolaise. Cela ne signifie nullement que l’opposition n’a pas sa place. Elle mérite respect et considération, comme tous les compatriotes. Elle a le droit d’exprimer ses réserves sur le format, les objectifs et les garanties du dialogue envisagé. Mais c’est précisément autour de la table de concertation qu’elle doit les défendre. Un dialogue de concertation et de pacification peut se tenir aujourd’hui. En revanche, un dialogue destiné à redéfinir les institutions ne saurait être envisagé qu’à l’issue de ce mandat, en 2029. À la place de la participation, « Sauvons la RDC » , de l’extérieur, appelle au changement du régime par la violence (révolution), tandis que la C64 mise sur la pression de la rue. Ces choix peuvent-ils réellement conduire à l’annulation de l’ordonnance présidentielle ? La réponse est non. Le réalisme commande donc à l’opposition de rejoindre le processus tant qu’elle peut encore le faire de manière coordonnée. À défaut, elle risque de s’y présenter plus tard en « pièces détachées », sans cohésion et sans poids réel à la table des négociations. (in carte blanche no 316)
- Aug 22, 20262.5x their median
L’histoire peut nous instruire. En 1940, l’Allemagne occupe une grande partie de la France. Certains Français choisissent de collaborer avec l’occupant ; d’autres entrent en résistance. La présence de Français aux côtés de l’Allemagne n’a pourtant pas transformé l’occupation allemande en conflit franco-français. Depuis Londres, Charles de Gaulle n’a pas considéré que la présence de collaborateurs imposait un compromis politique susceptible de légitimer l’occupation. Son objectif était le rétablissement de la souveraineté française sur l’ensemble du territoire national. Avec les Forces françaises libres et aux côtés des Alliés, il poursuivit le combat jusqu’à la libération de la France. Leçon : lorsque l’intégrité territoriale d’un État est en jeu, la recherche de la paix ne peut faire perdre de vue l’objectif premier, qui est le rétablissement d’une véritable souveraineté nationale. Mais pas un compromis avec une cinquième colonne. Patriotisme oblige. (in carte blanche no 309)
- Aug 24, 20262.3x their median
Rentrée scolaire réussie au Cartésien ! Très belle rentrée scolaire ce lundi 24 août 2026 à l’École Internationale Trilingue Le Cartésien. Nous souhaitons à tous nos élèves une excellente reprise des cours ainsi qu’une année scolaire riche en apprentissages, en découvertes et en réussites. Nous remercions chaleureusement les parents pour la confiance renouvelée qu’ils ne cessent de témoigner à notre établissement. Bonne année scolaire 2026-2027 à toutes et à tous !
- Sep 11, 20262.0x their median
PISA 2025 : Les pays qui dominent les mathématiques et les sciences dominent aussi l’économie de la connaissance Carte blanche n° 315 Le 8 septembre 2026, l’OCDE a publié les résultats de PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) 2025. Cette neuvième édition a mobilisé plus de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays et économies. Les sciences y occupaient une place centrale, avec une nouveauté : l’évaluation de la capacité des élèves à résoudre des problèmes dans un environnement numérique. En sciences, la Chine arrive en tête avec 597 points, devant Singapour (560). Suivent Macao, le Taipei chinois, le Japon, l’Estonie, la Corée, le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande. Ces mêmes systèmes figurent parmi les meilleurs en mathématiques et en lecture. La Zambie, le Kenya et le Rwanda sont à la queue. Au moins, ils ont osé. Une question s’impose : pourquoi les pays qui maîtrisent les mathématiques et les sciences sont-ils aussi, le plus souvent, ceux qui disposent d’économies innovantes, d’universités performantes et d’un capital humain de haut niveau ? Les maths forment à la rigueur, à l’abstraction et à la modélisation. Les sciences apprennent à observer, expérimenter, formuler des hypothèses et vérifier les faits. La lecture permet de comprendre, d’interpréter, d’argumenter et d’acquérir de nouveaux savoirs. Ensemble, ces trois piliers constituent le socle du capital humain moderne. Sans eux, l’intelligence artificielle, la robotique, la biotechnologie, les télécommunications ou la finance technologique ne peuvent se déployer durablement. Négliger les mathématiques, c’est former moins d’ingénieurs. Négliger les sciences, c’est développer moins la recherche. Négliger la lecture, c’est produire moins de citoyens capables d’analyser, d’argumenter et de produire de la connaissance. Singapour en offre une illustration frappante. La cité-État obtient 560 points en sciences, 563 en mathématiques et 535 en lecture. Son indice de développement humain, 0,946, la place parmi les nations les plus avancées. Mais derrière ces chiffres, il y a un système cohérent : formation exigeante des enseignants, pédagogie active, gouvernance rigoureuse, investissement dans la recherche et ouverture au monde. Le score n’est pas la cause unique de la puissance ; il en est à la fois le symptôme et le carburant. En Afrique subsaharienne, le Kenya, la Zambie et le Rwanda ont courageusement pris part à PISA 2025. Cependant, les résultats interpellent. Les trois pays se situent en bas de l’échelle. En sciences, la Zambie obtient 337 points, le Kenya 335 et le Rwanda ferme la marche avec 317 points. En mathématiques, les scores sont respectivement de 314, 326 et 312 ; en lecture, de 325, 320 et 301. La RDC ne figure pas parmi les participants à PISA 2025. Cette absence est regrettable parce qu’un pays qui ne mesure pas ses acquis scolaires se prive d’un instrument essentiel d’étalonnage. Participer à une évaluation internationale, c’est accepter de regarder son système en face. C’est disposer de données comparables pour orienter les politiques publiques, suivre les progrès et corriger ses propres insuffisances. Il s’agit d’entrer dans une culture de l’évaluation. La RDC pourrait commencer par renforcer ses propres dispositifs nationaux, organiser des concours nationaux, puis envisager une participation progressive à des évaluations régionales et internationales. Cette démarche exigerait des moyens, une gouvernance rigoureuse et une volonté politique constante. La RDC doit faire de cette évidence une priorité nationale. Enseigner davantage, mais surtout enseigner mieux. Évaluer davantage, mais surtout utiliser les résultats pour progresser. Donner enfin à nos enfants la possibilité de se mesurer au monde. Participer à PISA pourrait nous pousser à remettre notre système éducatif en cause quand c’est nécessaire et à repenser notre programme d’enseignement à tous les niveaux en vue de le rendre plus compétitif.
- Sep 15, 20261.7x their median
Le mandat du Président de la République, issu du suffrage universel, est en cours. Aucun dialogue ne peut donc avoir pour objet de remettre en cause l’ordre constitutionnel, de contourner les institutions élues ou d’organiser un partage du pouvoir qui est souvent l’objectif ultime, et non déclaré, des dialogues dans la culture politique congolaise. (in carte blanche no 316)
Ranked by total interactions across everything we have tracked for this account, which is a longer history than the 30-day window the rates above use. The multiple compares each post to this account's own median.
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Reading these numbers
A typical post picks up 50 interactions against 194K followers, an engagement rate of 0.026%. Measured over 30 original posts, its engagement rate beats 34% of 15,519 tracked accounts of a similar size, which puts it in the middle of its size range rather than at either end. Posts are seen about 4.2K times each, and 1.19% of those impressions turn into an interaction. That is about 2.17% of the follower count, which is the gap between an audience on paper and an audience in a timeline. Posting runs at about 1 post a day over the last 30 days, with activity on roughly 67% of days. Most posts go out around 11:00 UTC, and Monday is the busiest day of the week. Of the 30 posts sampled, 67% carry an image or video. The account's strongest tracked post pulled 816 interactions, about 16x its own typical post.
- What is STEVE MBIKAYI's engagement rate on X?
- STEVE MBIKAYI (@Cartesien243) has an engagement rate of 0.026%, based on the median interactions across 30 original posts from the last 30 days against 194,258 followers. Replies, reposts and quote-posts of other people are excluded from that sample.
- Is that a good engagement rate?
- At 0.026%, STEVE MBIKAYI sits above the 25th percentile of the 157,233 accounts in this comparison. Those comparison accounts are all large ones, because our scanning cadence is weighted towards big accounts, so this is a ranking among peers of similar scale rather than a ranking across X.
- Does @Cartesien243 have real engagement?
- Its engagement rate beats 34% of the tracked X accounts closest to it in follower count (15,519 accounts), which puts it in the middle of its size range group. Ranking inside a size band matters because engagement rate falls as accounts grow, so a raw rate would mostly re-measure the follower count. It is a starting point for a look at follower quality, not a verdict on it.
- When does @Cartesien243 post?
- Most posts go out around 11:00 UTC, and Monday is its busiest day, at roughly 1.03 posts per day across the measured window.